SUR-STRESS : COMMENT ETRE PREVENTIF

Le stress est une réaction normale à une situation. Cependant nous ne sommes pas égaux face à cela. La même situation va en stresser certains et en « stimuler » d’autres.
Là où le problème se corse, c’est en cas de « sur – stress. »
On peut logiquement définir le « sur-stress » comme un niveau de stress trop élevé et donc déclencheur de risques pour la santé. Les études montrent que les femmes sont d’avantage touchées que les hommes. En particulier la tranche d’age 40/50 ans. Les secteurs de la santé et du social sont plus fortement touchés.

Quelques axes de travail et de réflexion pour anticiper :

> Poser ses priorités : urgent ou hyper urgent ou pas urgent finalement … ? Se poser un court moment pour passer du réflexe à la réflexion peut être salutaire.
> Quelle est la menace ? : est-ce ma survie, est-ce mon emploi, est-ce mon image vis-à-vis des autres ou de moi-même et donc mon ego ? Est-ce qu’on va dire que je suis nul ? que je ne suis pas compétent ? … Il y a plein de questions à se poser. Faire la balance entre ce qu’il y a à faire et le coût : je vais peut-être réussir…mais à quel prix pour ma santé ?
> Reconnaître « ses » limites ou « les » limites. L’organisation dont je fais partie prévoit-elle que j’agisse comme il m’est demandé ? Quand on me sollicite pour la cinquième fois à 18H pour finaliser un dossier … est-ce normal ? Est-ce que je me respecte en acceptant cela ? Une fois, deux fois …peut-être. Mais au-delà est-ce bien raisonnable ? N’est-ce pas reculer pour mieux « sauter » (boum !) à pieds joints dans le sur-stress puis à terme dans les absences répétées et …le fameux burn out. Est-ce que mon emploi vaut ma vie ? Il y a d’autres emplois…et ma vie est unique. Ne vaut-il pas mieux quitter l’organisation maintenant, alors que je suis encore lucide et vaillant plutôt que dans quelques mois en état avancé de déstructuration mentale et physique ?
> Programmer son système d’alarme interne : qu’est-ce qui est normal, et qu’est-ce qui ne l’est pas. Faites vous votre tableau de règles.
> Apprendre à dire NON ! Il y a une manière, un art de dire NON. Expliquer pourquoi on dit NON. Peut-être n’est-ce pas un NON définitif et qu’à un autre moment ce sera possible de répondre OUI.

> Se reconnecter à soi : la vérité c’est soi. Ses sens. Son ressenti. Chacun a son rythme et a la capacité de se mettre à son propre diapason. Prendre quelques minutes le matin avant de commencer quoique ce soit sur son lieu de travail, est certainement un acte de liberté fondamental. Appelons cela « micro méditation » ou temps de présence à soi. Peu importe. L’important est de savoir s’arrêter. Là, oui, il est urgent de s’arrêter.
> Echanger avec les autres : les témoins extérieurs sont parfois de bonnes balises pour nous guider, et nous aider à relativiser ou à agir dans un sens ou un autre : suis-je lucide et cohérent dans la situation qui me préoccupe ? Plutôt que de laisser courir le hamster que j’ai dans la tête toutes les nuits, n’ai-je pas intérêt à poser les choses, d’y mettre des mots et d’entendre des réponses.
> Préserver sa capacité d’action : dans tous les cas, rien de pire que de rester dans la passivité et du « on verra bien ». Personne d’autre que vous n’est en mesure de gérer votre vie.

Alors si votre prévention ne fonctionne pas bien, faites vous aider :
SOPHROLOGIE, COHERENCE CARDIAQUE, PLEINE CONSCIENCE…

À bientôt peut-être !

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